Musnad Ahmad

Musnad Ahmad 729

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا أَبُو سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْمَاجِشُونُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْفَضْلِ، وَالْمَاجِشُونُ، عَنْ الْأَعْرَجِ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ رَافِعٍ، عَنِ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ، رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَانَ إِذَا كَبَّرَ اسْتَفْتَحَ ثُمَّ قَالَ وَجَّهْتُ وَجْهِي لِلَّذِي فَطَرَ السَّمَوَاتِ وَالْأَرْضَ حَنِيفًا مُسْلِمًا وَمَا أَنَا مِنْ الْمُشْرِكِينَ إِنَّ صَلَاتِي وَنُسُكِي وَمَحْيَايَ وَمَمَاتِي لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ لَا شَرِيكَ لَهُ وَبِذَلِكَ أُمِرْتُ وَأَنَا مِنْ الْمُسْلِمِينَ قَالَ أَبُو النَّضْرِ وَأَنَا أَوَّلُ الْمُسْلِمِينَ اللَّهُمَّ لَا إِلَهَ إِلَّا أَنْتَ أَنْتَ رَبِّي وَأَنَا عَبْدُكَ ظَلَمْتُ نَفْسِي وَاعْتَرَفْتُ بِذَنْبِي فَاغْفِرْ لِي ذُنُوبِي جَمِيعًا لَا يَغْفِرُ الذُّنُوبَ إِلَّا أَنْتَ وَاهْدِنِي لِأَحْسَنِ الْأَخْلَاقِ لَا يَهْدِي لِأَحْسَنِهَا إِلَّا أَنْتَ وَاصْرِفْ عَنِّي سَيِّئَهَا لَا يَصْرِفُ عَنِّي سَيِّئَهَا إِلَّا أَنْتَ تَبَارَكْتَ وَتَعَالَيْتَ أَسْتَغْفِرُكَ وَأَتُوبُ إِلَيْكَ وَكَانَ إِذَا رَكَعَ قَالَ اللَّهُمَّ لَكَ رَكَعْتُ وَبِكَ آمَنْتُ وَلَكَ أَسْلَمْتُ خَشَعَ لَكَ سَمْعِي وَبَصَرِي وَمُخِّي وَعِظَامِي وَعَصَبِي وَإِذَا رَفَعَ رَأْسَهُ مِنْ الرَّكْعَةِ قَالَ سَمِعَ اللَّهُ لِمَنْ حَمِدَهُ رَبَّنَا وَلَكَ الْحَمْدُ مِلْءَ السَّمَوَاتِ وَالْأَرْضِ وَمَا بَيْنَهُمَا وَمِلْءَ مَا شِئْتَ مِنْ شَيْءٍ بَعْدُ وَإِذَا سَجَدَ قَالَ اللَّهُمَّ لَكَ سَجَدْتُ وَبِكَ آمَنْتُ وَلَكَ أَسْلَمْتُ سَجَدَ وَجْهِي لِلَّذِي خَلَقَهُ فَصَوَّرَهُ فَأَحْسَنَ صُوَرَهُ فَشَقَّ سَمْعَهُ وَبَصَرَهُ فَتَبَارَكَ اللَّهُ أَحْسَنُ الْخَالِقِينَ فَإِذَا سَلَّمَ مِنْ الصَّلَاةِ قَالَ اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي مَا قَدَّمْتُ وَمَا أَخَّرْتُ وَمَا أَسْرَرْتُ وَمَا أَعْلَنْتُ وَمَا أَسْرَفْتُ وَمَا أَنْتَ أَعْلَمُ بِهِ مِنِّي أَنْتَ الْمُقَدِّمُ وَأَنْتَ الْمُؤَخِّرُ لَا إِلَهَ إِلَّا أَنْتَ‏.‏
Traduction

Le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, lorsqu’il prononçait le takbîr, il commençait la prière puis disait : « J’ai tourné mon visage vers Celui qui a créé les cieux et la terre, en pur monothéiste musulman, et je ne suis pas parmi les associateurs. Certes, ma prière, mon sacrifice, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur des mondes, sans associé pour Lui, et c’est cela qui m’a été ordonné et je suis parmi les musulmans. » Abou an-Nadr a dit : « Et je suis le premier des musulmans. » « Ô Allah, il n’y a de divinité que Toi, Tu es mon Seigneur et je suis Ton serviteur, je me suis fait du tort à moi-même et j’ai reconnu mon péché, alors pardonne-moi tous mes péchés, car nul ne pardonne les péchés si ce n’est Toi. Guide-moi vers les meilleurs comportements, nul ne guide vers ce qu’ils ont de meilleur si ce n’est Toi, et détourne de moi leurs mauvais côtés, nul n’en détourne de moi ce qu’ils ont de mauvais si ce n’est Toi. Tu es béni et exalté, je Te demande pardon et je me repens à Toi. »

Et lorsqu’il s’inclinait, il disait : « Ô Allah, c’est pour Toi que je me suis incliné, en Toi j’ai cru et à Toi je me suis soumis. Se sont humblement soumis à Toi mon ouïe, ma vue, ma moelle, mes os et mes nerfs. »

Et lorsqu’il relevait sa tête de l’inclinaison, il disait : « Allah entend celui qui Le loue. Notre Seigneur, à Toi la louange, plein les cieux et la terre et ce qui se trouve entre eux, et plein ce que Tu voudras d’autre après cela. »

Et lorsqu’il se prosternait, il disait : « Ô Allah, c’est pour Toi que je me suis prosterné, en Toi j’ai cru et à Toi je me suis soumis. Mon visage s’est prosterné devant Celui qui l’a créé, l’a façonné et a parfait sa forme, puis a ouvert son ouïe et sa vue. Béni soit Allah, le Meilleur des créateurs. »

Puis, lorsqu’il terminait la prière par le salâm, il disait : « Ô Allah, pardonne-moi ce que j’ai avancé et ce que j’ai retardé, ce que j’ai caché et ce que j’ai manifesté, ce en quoi j’ai dépassé les limites et ce que Tu connais mieux que moi. Tu es Celui qui avance et Tu es Celui qui retarde, il n’y a de divinité que Toi. »