حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، قَالَ سَأَلَ رَجُلٌ الْبَرَاءَ ـ رضى الله عنه ـ فَقَالَ يَا أَبَا عُمَارَةَ، أَوَلَّيْتُمْ يَوْمَ حُنَيْنٍ قَالَ الْبَرَاءُ وَأَنَا أَسْمَعُ أَمَّا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلملَمْ يُوَلِّ يَوْمَئِذٍ، كَانَ أَبُو سُفْيَانَ بْنُ الْحَارِثِ آخِذًا بِعِنَانِ بَغْلَتِهِ، فَلَمَّا غَشِيَهُ الْمُشْرِكُونَ نَزَلَ، فَجَعَلَ يَقُولُ أَنَا النَّبِيُّ لاَ كَذِبْ، أَنَا ابْنُ عَبْدِ الْمُطَّلِبْ قَالَ فَمَا رُئِيَ مِنَ النَّاسِ يَوْمَئِذٍ أَشَدُّ مِنْهُ‏.‏
Traduction
Rapporté par Abu 'Is-haq

Un homme demanda à Al-Bara : « Ô Abu 'Umara ! Avez-vous pris la fuite le jour de Hunain ? » Al-Bara répondit tandis que je l’écoutais : « Quant au Messager d’Allah (صلى الله عليه وسلم), il ne prit pas la fuite ce jour-là. Abu Sufyan bin Al-Harith tenait les rênes de sa mule. Lorsque les polythéistes l’attaquèrent, il descendit de sa monture et se mit à dire : “Je suis le Prophète, sans mentir ; je suis le fils de 'Abdul Muttalib.” Ce jour-là, nul ne fut vu plus courageux que le Prophète. »