حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، قَالَ حَدَّثَنِي سَعِيدٌ الْمَقْبُرِيُّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ بَيْنَمَا نَحْنُ فِي الْمَسْجِدِ خَرَجَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏"‏ انْطَلِقُوا إِلَى يَهُودَ ‏"‏‏.‏ فَخَرَجْنَا حَتَّى جِئْنَا بَيْتَ الْمِدْرَاسِ فَقَالَ ‏"‏ أَسْلِمُوا تَسْلَمُوا، وَاعْلَمُوا أَنَّ الأَرْضَ لِلَّهِ وَرَسُولِهِ، وَإِنِّي أُرِيدُ أَنْ أُجْلِيَكُمْ مِنْ هَذِهِ الأَرْضِ، فَمَنْ يَجِدْ مِنْكُمْ بِمَالِهِ شَيْئًا فَلْيَبِعْهُ، وَإِلاَّ فَاعْلَمُوا أَنَّ الأَرْضَ لِلَّهِ وَرَسُولِهِ ‏"‏‏.‏
Traduction
Rapporté par Sa'id bin Jubair

qu'il a entendu Ibn Abbas dire: "Jeudi! Et tu ne sais pas ce qu'est jeudi? Après cela, Ibn Abbas pleura jusqu'à ce que les pierres sur le sol soient trempées de ses larmes. À ce sujet, j'ai demandé à Ibn Abbas :" Qu'est-ce que (à propos de) jeudi?"Il a dit:" Lorsque l'état (c'est-à-dire la santé) du Messager d'Allah (< < /span>) s'est détérioré, il a dit: "Apportez-moi un os d'omoplate, afin que je puisse écrire quelque chose pour vous après quoi vous ne vous égarerez jamais."Les gens différaient dans leurs opinions bien qu'il soit inapproprié de différer devant un prophète, Ils ont dit:" Qu'est-ce qui ne va pas avec lui? Pensez-vous qu'il délire? Demandez-lui (de comprendre). Le Prophète ( < < /span>) répondit: "Laisse - moi tel que je suis dans un meilleur état que ce que tu me demandes de faire. Ensuite, le Prophète(translate) leur a ordonné de faire trois choses en disant: "Sortez tous les païens de la péninsule arabique, montrez du respect à tous les délégués étrangers en leur offrant des cadeaux comme j'avais l'habitude de le faire."Le sous-narrateur a ajouté:" Le troisième ordre était quelque chose de bénéfique qu'Ibn Abbas n'a pas mentionné ou qu'il a mentionné mais j'ai oublié.'

Comment

Jizyah et Mawaada'ah - Sahih al-Bukhari 3168

Cette narration d'Ibn Abbas, enregistrée dans Sahih al-Bukhari, révèle une occasion mémorable où le Prophète Muhammad (que la paix soit sur lui) a cherché à fournir des directives définitives pour empêcher sa oumma de s'égarer. L'hésitation des compagnons, bien qu'intentionnée, a entraîné la perte de cette instruction écrite cruciale. La profonde tristesse d'Ibn Abbas démontre l'ampleur de cette opportunité manquée de clarification divine.

Commentaire savant sur l'incident

Les savants expliquent que la demande du Prophète de matériel d'écriture pendant sa dernière maladie représentait un jugement définitif potentiel qui aurait éliminé les différences au sein de la communauté musulmane. L'inquiétude des compagnons concernant son état, tout en montrant de l'attention, a involontairement empêché que cette orientation permanente ne soit enregistrée.

Les larmes d'Ibn Abbas signifient sa compréhension profonde de ce qui a été perdu - pas seulement un document, mais un chemin clair qui aurait protégé les générations futures de la déviation. Sa réponse émotionnelle reflète la gravité de ce moment historique dans l'orientation islamique.

Les trois commandements

Le premier commandement d'expulser les polythéistes d'Arabie a établi le principe de maintenir la sainteté des terres islamiques. La deuxième instruction concernant l'honneur des délégués étrangers démontre l'engagement de l'Islam envers les relations diplomatiques et la courtoisie internationale.

Bien que le troisième commandement ait été oublié par le narrateur, les commentateurs classiques suggèrent qu'il concernait probablement des questions de bien-être communautaire ou de pratique religieuse, conformément aux préoccupations finales du Prophète pour le bien-être et l'unité de sa oumma.