Sahih al-Bukhari
Sahih al-Bukhari 5568
Ce qui peut être mangé de la viande des sacrifices et ce qui peut être pris comme nourriture de voyage
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي سُلَيْمَانُ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنِ الْقَاسِمِ، أَنَّ ابْنَ خَبَّابٍ، أَخْبَرَهُ أَنَّهُ، سَمِعَ أَبَا سَعِيدٍ، يُحَدِّثُ أَنَّهُ كَانَ غَائِبًا، فَقَدِمَ فَقُدِّمَ إِلَيْهِ لَحْمٌ. قَالَ وَهَذَا مِنْ لَحْمِ ضَحَايَانَا. فَقَالَ أَخِّرُوهُ لاَ أَذُوقُهُ. قَالَ ثُمَّ قُمْتُ فَخَرَجْتُ حَتَّى آتِيَ أَخِي قَتَادَةَ ـ وَكَانَ أَخَاهُ لأُمِّهِ، وَكَانَ بَدْرِيًّا ـ فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لَهُ فَقَالَإِنَّهُ قَدْ حَدَثَ بَعْدَكَ أَمْرٌ.
Traduction
Rapporté par Abou Sa’id Al-Khudri
qu’une fois qu’il n’était pas présent (à l’époque de 'Id-al-Adha) et quand il est venu. On lui présenta de la viande. et le peuple lui dit : « C’est là la nourriture de nos sacrifices ». « Enlevez-le ; Je n’y goûterai pas. (Dans son récit) Abou Sa’id ajouta : « Je me levai et je me rendis chez mon frère, Abou Qatada (qui était son frère maternel et était l’un des guerriers de la bataille de Badr) et lui parlai de ce qu’Il avait dit : « Un nouveau verdict a été rendu en ton absence (c’est-à-dire que la viande des sacrifices a été autorisée à être conservée et consommée plus tard).