قَالَ أَبُو عُبَيْدٍ ثُمَّ شَهِدْتُ مَعَ عُثْمَانَ بْنِ عَفَّانَ فَكَانَ ذَلِكَ يَوْمَ الْجُمُعَةِ، فَصَلَّى قَبْلَ الْخُطْبَةِ ثُمَّ خَطَبَ فَقَالَ يَا أَيُّهَا النَّاسُ إِنَّ هَذَا يَوْمٌ قَدِ اجْتَمَعَ لَكُمْ فِيهِ عِيدَانِ، فَمَنْ أَحَبَّ أَنْ يَنْتَظِرَ الْجُمُعَةَ مِنْ أَهْلِ الْعَوَالِي فَلْيَنْتَظِرْ، وَمَنْ أَحَبَّ أَنْ يَرْجِعَ فَقَدْ أَذِنْتُ لَهُ.
Traduction
Rapporté par Abu 'Ubaid
(dans la continuité de ci-dessus). Puis j’ai assisté à l’Aïd avec Uthman bin 'Affan, et c’était un vendredi. Il a fait la prière avant le sermon en disant : « Ô peuple ! Aujourd’hui, vous avez deux 'Its (fêtes) ensemble, donc quiconque de ceux qui vivent à Al-'Awali (banlieue) voudrait attendre la prière de Jumua, il peut attendre, et celui qui voudrait rentrer (chez lui) a reçu ma permission de le faire.