Le Messager d’Allah (SAW) a dit : « Deux femmes sont sorties avec deux de leurs enfants, et le loup a attaqué l’une d’elles et a pris son enfant. Le lendemain, ils renvoyèrent à Dawud (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) leur différend au sujet de l’enfant restant, et il décida que (l’enfant) appartenait à la femme la plus âgée. Puis ils sont passés près de Sulaiman et il a dit : « Quelle est votre histoire ? » C’est ce qu’ils lui ont dit. Il dit : « Apporte-moi un couteau et je le couperai en deux (pour qu’il soit partagé) entre vous. » Le plus jeune a dit : « Allez-vous le couper en deux ? » Il a dit : « Oui. » Elle a dit : « Ne faites pas cela ; Je lui donnerai ma part de lui. Il a dit : 'C’est ton enfant' et il a statué qu’il lui appartenait.
Le Livre de l'Étiquette des Juges - Sunan an-Nasa'i 5403
Le Messager d'Allah [SAW] a dit : « Deux femmes sont sorties avec leurs deux enfants, et le loup a attaqué l'une d'elles et a pris son enfant. Le lendemain, elles se sont disputées au sujet de l'enfant restant devant Dawud, paix sur lui, et il a jugé que (l'enfant) appartenait à la femme plus âgée. Puis elles sont passées devant Sulaiman et il a dit : « Quelle est votre histoire ? » Alors elles la lui ont racontée. Il a dit : « Apportez-moi un couteau et je le couperai en deux (pour le partager) entre vous. » La plus jeune a dit : « Le couperez-vous en deux ? » Il a dit : « Oui. » Elle a dit : « Ne faites pas cela ; je lui donnerai ma part de lui. » Il a dit : « Il est votre enfant » et il a jugé qu'il lui appartenait. »
Commentaire Savant
Ce noble hadith de Sunan an-Nasa'i démontre une sagesse profonde dans les affaires judiciaires. Le prophète Dawud (David) a initialement jugé sur la base de preuves apparentes, donnant l'enfant à la femme plus âgée, peut-être en considérant sa plus grande capacité pour la maternité. Cependant, le prophète Sulaiman (Salomon) a utilisé une perspicacité judiciaire supérieure en testant les véritables instincts maternels des femmes.
La volonté de la femme plus jeune d'abandonner sa revendication plutôt que de voir l'enfant blessé a révélé sa maternité authentique. Cela illustre que la véritable justice nécessite de pénétrer au-delà des preuves superficielles pour discerner les réalités intérieures. Le jugement enseigne aux juges d'employer la sagesse (hikmah) et l'intuition psychologique lorsque les preuves sont contradictoires.
Les savants notent que cet incident démontre la progression de la sagesse prophétique et sert de guide éternel pour les juges afin de rechercher des solutions créatives qui révèlent la vérité tout en protégeant les vulnérables. La compassion naturelle de la mère est devenue la preuve décisive, montrant que la véritable justice s'aligne avec la nature humaine (fitrah).
Principes Juridiques Dérivés
1. La sagesse judiciaire peut nécessiter des méthodes non conventionnelles pour découvrir la vérité lorsque les preuves sont insuffisantes.
2. Le bien-être des enfants prime dans les litiges de garde.
3. Le devoir principal d'un juge est de discerner la vérité par tous les moyens légaux.
4. Les réponses émotionnelles peuvent servir d'indicateurs valides de la vérité dans certaines circonstances.
5. Les décisions judiciaires doivent protéger les vulnérables contre les dommages.