« Le Messager d’Allah a dit (qu’Allah le bénisse et lui donne la paix) : « Nous ne sommes pas hérités de. Tout ce que nous laissons derrière nous est un don de charité.
L'Interdiction de l'Héritage des Prophètes
Ce noble hadith d'Ash-Shama'il Al-Muhammadiyah 403 établit le principe fondamental que les prophètes ne laissent pas d'héritage à leurs héritiers de la manière des gens ordinaires. Le Messager d'Allah (ﷺ) déclare explicitement : "Nous ne sommes pas hérités", ce qui signifie que les biens matériels laissés par les prophètes ne sont pas soumis aux lois ordinaires de l'héritage.
Le Statut des Possessions Prophétiques
La déclaration "Tout ce que nous laissons derrière nous est une donation caritative" clarifie que toutes les possessions du Prophète (ﷺ) deviennent une fondation publique (sadaqah) pour le bénéfice de la communauté musulmane. Cette règle s'applique spécifiquement aux prophètes d'Allah et distingue leur héritage de celui des croyants ordinaires.
Les savants expliquent que cette règle spéciale honore la station prophétique et empêche tout attachement mondain à leurs possessions. Elle garantit que l'héritage matériel des prophètes sert à la charité continue et au bénéfice public plutôt que de devenir une source de dispute ou d'ambition mondaine parmi les héritiers.
Implications Légales et Spirituelles
Cette règle de The Legacy Of Sayyidina Rasoolullah démontre le détachement complet des prophètes des possessions mondaines. Leur concentration reste entièrement sur leur mission divine et l'au-delà.
La sagesse derrière cette règle inclut : empêcher toute revendication de privilège spécial par la lignée, souligner que la prophétie n'est pas un royaume héréditaire, et garantir que l'héritage du Prophète sert l'ensemble de l'Oumma plutôt que des individus spécifiques.
Distinction par Rapport aux Lois Générales de l'Héritage
Il est crucial de comprendre que cette règle spéciale s'applique uniquement aux prophètes. Pour les autres musulmans, les lois détaillées de l'héritage dans le Coran restent obligatoires. Cette exception souligne le statut unique des prophètes dans la loi islamique.
Les compagnons ont compris et mis en œuvre cette règle immédiatement après la mort du Prophète, lorsque Sayyidina Abu Bakr (qu'Allah soit satisfait de lui) a refusé d'accorder à Fatimah (qu'Allah soit satisfait d'elle) tout héritage de son père, en citant ce même hadith.