حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ نَشِيطٍ، عَنْ كَعْبِ بْنِ عَلْقَمَةَ، عَنْ أَبِي الْهَيْثَمِ، عَنْ عُقْبَةَ بْنِ عَامِرٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ مَنْ رَأَى عَوْرَةً فَسَتَرَهَا كَانَ كَمَنْ أَحْيَا مَوْءُودَةً ‏"‏ ‏.‏
Traduction
Rapporté par Uqbah ibn Amir

AbulHaytham a cité Dukhayn, le scribe d’Uqbah ibn Amir, disant : « Nous avions des voisins qui avaient l’habitude de boire du vin. Je les ai interdits, mais ils n’ont pas cessé.

J’ai alors dit à Uqbah ibn Amir : « Ces voisins à nous boivent du vin, et j’ai essayé de les en empêcher, mais ils ne se sont pas arrêtés, et je vais appeler la police à leur sujet.

Il a dit : Laissez-les.

Je suis de nouveau venu voir Uqbah ibn Amir et lui ai dit : « Nos voisins ont refusé de s’abstenir de boire du vin, et je vais appeler la police pour eux.

Il dit : « Malheur à toi ! Laissez-les tranquilles. J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : il a ensuite mentionné la tradition dans le même sens que celle rapportée ci-dessus sur l’autorité du narrateur musulman.

Abou Dawud a dit : « Dans cette version, Hashim b. al-Qasim a dit sur l’autorité de Laïth : Ne le faites pas, mais prêchez-les et menacez-les.