حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كُنْتُ أَلْعَبُ بِالْبَنَاتِ فَرُبَّمَا دَخَلَ عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَعِنْدِي الْجَوَارِي فَإِذَا دَخَلَ خَرَجْنَ وَإِذَا خَرَجَ دَخَلْنَ .
Traduction
Rapporté par Aïcha, Ummul Mu’minin
Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) arriva après l’expédition à Tabuk ou Khaybar (le narrateur est dubitative), le courant d’air souleva l’extrémité d’un rideau qui était suspendu devant son magasin, révélant quelques poupées qui lui appartenaient.
Il demanda : Qu’est-ce que c’est ? Elle a répondu : Mes poupées. Parmi eux, il vit un cheval aux ailes faites de haillons, et demanda : « Qu’est-ce que je vois parmi eux ? Elle a répondu : Un cheval. Il demanda : Qu’est-ce qu’il y a sur lui ? Elle a répondu : Deux ailes. Il demanda : Un cheval avec deux ailes ? Elle lui répondit : « N’as-tu pas entendu dire que Salomon avait des chevaux avec des ailes ? Elle dit : « Là-dessus, le Messager d’Allah (ﷺ) a ri si fort que j’ai pu voir ses molaires.