Sunan Abi Dawud

Sunan Abi Dawud 3654

En ce qui concerne la parole rapide
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَنْصُورٍ الطُّوسِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، قَالَ جَلَسَ أَبُو هُرَيْرَةَ إِلَى جَنْبِ حُجْرَةِ عَائِشَةَ - رضى الله عنها - وَهِيَ تُصَلِّي فَجَعَلَ يَقُولُ اسْمَعِي يَا رَبَّةَ الْحُجْرَةِ مَرَّتَيْنِ ‏.‏ فَلَمَّا قَضَتْ صَلاَتَهَا قَالَتْ أَلاَ تَعْجَبُ إِلَى هَذَا وَحَدِيثِهِ إِنْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلملَيُحَدِّثُ الْحَدِيثَ لَوْ شَاءَ الْعَادُّ أَنْ يُحْصِيَهُ أَحْصَاهُ ‏.‏
Traduction
'Urwah a dit

Hourwah a rapporté : Abou Hourayrah s'assit près de la chambre de Aïcha, qu'Allah soit satisfait d'elle, alors qu'elle priait, et il se mit à dire : « Écoute, ô maîtresse de la chambre », à deux reprises. Lorsqu'elle eut terminé sa prière, elle dit : « Ne vous étonnez-vous pas de celui-ci et de son hadith ? Certes, le Messager d'Allah, paix et bénédiction sur lui, rapportait le hadith de telle sorte que si une personne voulant les compter avait voulu les compter, elle les aurait comptés. »