حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، قَالَ سَمِعَ عَمْرٌو، سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ يَقُولُ سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِلْمُتَلاَعِنَيْنِ ‏"‏ حِسَابُكُمَا عَلَى اللَّهِ أَحَدُكُمَا كَاذِبٌ لاَ سَبِيلَ لَكَ عَلَيْهَا ‏"‏ ‏.‏ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَالِي ‏.‏ قَالَ ‏"‏لاَ مَالَ لَكَ إِنْ كُنْتَ صَدَقْتَ عَلَيْهَا فَهُوَ بِمَا اسْتَحْلَلْتَ مِنْ فَرْجِهَا وَإِنْ كُنْتَ كَذَبْتَ عَلَيْهَا فَذَلِكَ أَبْعَدُ لَكَ ‏"
Traduction

Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit aux deux époux qui se font mutuellement l'anathème (li'an) : « Votre compte est auprès d'Allah, l'un de vous est menteur. Vous n'avez aucun droit sur elle. » Il demanda : « Ô Messager d'Allah, qu'en est-il de mes biens ? » Il répondit : « Point de biens pour vous. Si vous avez dit la vérité à son sujet, c'est en échange de ce que vous avez rendu licite de ses parties intimes ; et si vous avez menti à son sujet, cela vous est encore plus éloigné. »