حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا حُمَيْدُ بْنُ الأَسْوَدِ، حَدَّثَنَا الْحَجَّاجُ، - عَامِلٌ لِعُمَرَ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ عَلَى الرَّبَذَةِ حَدَّثَنِي أَسِيدُ بْنُ أَبِي أَسِيدٍ، عَنِ امْرَأَةٍ، مِنَ الْمُبَايِعَاتِ قَالَتْكَانَ فِيمَا أَخَذَ عَلَيْنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمَعْرُوفِ الَّذِي أَخَذَ عَلَيْنَا أَنْ لاَ نَعْصِيَهُ فِيهِ أَنْ لاَ نَخْمِشَ وَجْهًا وَلاَ نَدْعُوَ وَيْلاً وَلاَ نَشُقَّ جَيْبًا وَأَنْ لاَ نَنْشُرَ شَعْرًا .
Traduction
Usayd ibn Abu Usayd, a rapporté l’autorité d’une femme qui a prêté serment d’allégeance (au Prophète)
Parmi ce que le Messager d'Allah (ﷺ) a exigé de nous lors du pacte — concernant ce qu'il a pris de nous dans le domaine du bien — figurait le fait de ne point lui désobéir en cela : de ne pas nous griffer le visage, de ne pas appeler au malheur, de ne pas déchirer nos tuniques au niveau de l'encolure et de ne pas ébouriffer nos cheveux.