Sunan Abi Dawud
Sunan Abi Dawud 2316
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنِي عَلِيُّ بْنُ حُسَيْنٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ يَزِيدَ النَّحْوِيِّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، { وَعَلَى الَّذِينَ يُطِيقُونَهُ فِدْيَةٌ طَعَامُ مِسْكِينٍ } فَكَانَ مَنْ شَاءَ مِنْهُمْ أَنْ يَفْتَدِيَ بِطَعَامِ مِسْكِينٍ افْتَدَى وَتَمَّ لَهُ صَوْمُهُ فَقَالَ { فَمَنْ تَطَوَّعَ خَيْرًا فَهُوَ خَيْرٌ لَهُ وَأَنْ تَصُومُوا خَيْرٌ لَكُمْ } وَقَالَ { فَمَنْ شَهِدَ مِنْكُمُ الشَّهْرَ فَلْيَصُمْهُ وَمَنْ كَانَ مَرِيضًا أَوْ عَلَى سَفَرٍ فَعِدَّةٌ مِنْ أَيَّامٍ أُخَرَ } .
Aḥmad ibn Muḥammad rapporte de ʿAlī ibn Ḥusayn, son père, Yazīd al-Naḥwī, ʿIkrima et Ibn ʿAbbās, qui expliqua « Pour ceux qui peuvent jeûner avec difficulté, une compensation : nourrir un pauvre » : quiconque le souhaitait pouvait se racheter en nourrissant un pauvre, et son jeûne était ainsi accompli. Puis fut révélé : « Celui qui fait volontairement davantage, c’est mieux pour lui ; mais jeûner est meilleur pour vous », ainsi que : « Que celui d’entre vous qui est présent durant ce mois le jeûne ; et que celui qui est malade ou en voyage jeûne ensuite un nombre égal d’autres jours. »