حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ عَزْرَةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، ‏‏{‏ وَعَلَى الَّذِينَ يُطِيقُونَهُ فِدْيَةٌ طَعَامُ مِسْكِينٍ ‏}‏ قَالَ كَانَتْرُخْصَةً لِلشَّيْخِ الْكَبِيرِ وَالْمَرْأَةِ الْكَبِيرَةِ وَهُمَا يُطِيقَانِ الصِّيَامَ أَنْ يُفْطِرَا وَيُطْعِمَا مَكَانَ كُلِّ يَوْمٍ مِسْكِينًا وَالْحُبْلَى وَالْمُرْضِعُ إِذَا خَافَتَا -قَالَ أَبُو دَاوُدَ يَعْنِي عَلَى أَوْلاَدِهِمَا - أَفْطَرَتَا وَأَطْعَمَتَا
Traduction
Rapporté par Abdullah ibn Abbas

Concernant le verset :

Et pour ceux qui ne le supportent qu'avec grande difficulté, il y a une compensation : nourrir un pauvre [2:184]
Il a dit : C'était une dispense accordée au vieil homme et à la vieille femme lorsqu'ils étaient capables de jeûner, qu'ils rompent le jeûne et nourrissent un pauvre pour chaque jour. Et la femme enceinte et la femme allaitante, lorsqu'elles craignent — Abou Dawoud a dit : c'est-à-dire pour leurs enfants — elles rompent le jeûne et nourrissent [un pauvre].