Sunan Abi Dawud

Sunan Abi Dawud 2333

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُعَاذٍ، حَدَّثَنِي أَبِي، حَدَّثَنَا الأَشْعَثُ، عَنِ الْحَسَنِفِي رَجُلٍ كَانَ بِمِصْرٍ مِنَ الأَمْصَارِ فَصَامَ يَوْمَ الاِثْنَيْنِ وَشَهِدَ رَجُلاَنِ أَنَّهُمَا رَأَيَا الْهِلاَلَ لَيْلَةَ الأَحَدِ فَقَالَ لاَ يَقْضِي ذَلِكَ الْيَوْمَ الرَّجُلُ وَلاَ أَهْلُ مِصْرِهِ إِلاَّ أَنْ يَعْلَمُوا أَنَّ أَهْلَ مِصْرٍ مِنْ أَمْصَارِ الْمُسْلِمِينَ قَدْ صَامُوا يَوْمَ الأَحَدِ فَيَقْضُونَهُ ‏.‏

Traduction

ʿUbayd Allāh ibn Muʿādh nous a rapporté : mon père m’a rapporté : al-Ashʿath nous a rapporté, d’après al-Ḥasan, au sujet d’un homme qui se trouvait dans l’une des villes de l’Empire. Il jeûna le lundi, et deux hommes attestèrent avoir vu le croissant dans la nuit du dimanche. Al-Ḥasan dit : Cet homme, ni les habitants de sa ville n’ont à rattraper ce jour, sauf s’ils savent que les habitants d’une autre ville parmi les villes musulmanes ont jeûné le dimanche ; alors ils le rattraperont.