حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَإِنَّ ابْنَ ابْنِي مَاتَ فَمَا لِي مِنْ مِيرَاثِهِ فَقَالَ " لَكَ السُّدُسُ " . فَلَمَّا أَدْبَرَ دَعَاهُ فَقَالَ " لَكَ سُدُسٌ آخَرُ " . فَلَمَّا أَدْبَرَ دَعَاهُ فَقَالَ " إِنَّ السُّدُسَ الآخَرَ طُعْمَةٌ" . قَالَ قَتَادَةُ فَلاَ يَدْرُونَ مَعَ أَىِّ شَىْءٍ وَرَّثَهُ . قَالَ قَتَادَةُ أَقَلُّ شَىْءٍ وَرِثَ الْجَدُّ السُّدُسَ .
Traduction
Rapporté par Imran ibn Husayn
Un homme vint trouver le Prophète (ﷺ) et dit : « Mon petit-fils est mort, que me revient-il de son héritage ? » Il répondit : « Tu as le sixième. » Lorsqu'il s'éloigna, il le rappela et dit : « Tu as un autre sixième. » Lorsqu'il s'éloigna, il le rappela et dit : « L'autre sixième est une attribution. » Qatadah a dit : « Ils ne savent pas aux côtés de quelle chose il en a hérité. » Qatadah a dit : « La moindre chose dont l'aïeul a hérité est le sixième. »