حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَتْنِي غِبْطَةُ بِنْتُ عَمْرٍو الْمُجَاشِعِيَّةُ، قَالَتْ حَدَّثَتْنِي عَمَّتِي أُمُّ الْحَسَنِ، عَنْ جَدَّتِهَا، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أَنَّ هِنْدًا بِنْتَ عُتْبَةَ، قَالَتْ يَا نَبِيَّ اللَّهِ بَايِعْنِي . قَالَ "لاَ أُبَايِعُكِ حَتَّى تُغَيِّرِي كَفَّيْكِ كَأَنَّهُمَا كَفَّا سَبُعٍ "
Traduction
Rapporté par Aïcha, Ummul Mu’minin
Lorsque Hind, fille d’Utbah, a dit : « Prophète d’Allah, accepte mon allégeance, il a répondu : Je n’accepterai pas votre allégeance tant que vous n’aurez pas fait une différence dans la paume de vos mains ; car ils ressemblent aux pattes d’une bête de proie.