Concernant la femme qui a l’Istihadah, et (ces savants) qui ont déclaré qu’elle devrait laisser la prière pour le nombre de jours qu’elle avait l’habitude d’avoir ses règles Sunan Abi Dawud 275
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَيَزِيدُ بْنُ خَالِدِ بْنِ يَزِيدَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَوْهَبٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَخْبَرَهُ عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، أَنَّ امْرَأَةً، كَانَتْ تُهَرَاقُ الدَّمَ . فَذَكَرَ مَعْنَاهُ قَالَ " فَإِذَا خَلَّفَتْ ذَلِكَ وَحَضَرَتِ الصَّلاَةُ فَلْتَغْتَسِلْ " . بِمَعْنَاهُ .
Traduction
Qutaiba ibn Sa'id et Yazid ibn Khalid ibn Yazid ibn 'Abdillah ibn Mawhab nous ont rapporté : Ils ont dit : Al-Laith nous a rapporté, d'après Nafi', d'après Sulaiman ibn Yasar, qu'un homme l'avait informé d'après Umm Salamah qu'une femme souffrait d'un écoulement de sang persistant. Il a ensuite mentionné le sens de ce qui précède en disant : « Lorsque cela cesse et que l'heure de la prière arrive, qu'elle effectue ses ablutions majeures (ghusl) », dans le même sens.