Concernant la femme qui a l’Istihadah, et (ces savants) qui ont déclaré qu’elle devrait laisser la prière pour le nombre de jours qu’elle avait l’habitude d’avoir ses règles Sunan Abi Dawud 276

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، حَدَّثَنَا أَنَسٌ، - يَعْنِي ابْنَ عِيَاضٍ - عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ رَجُلٍ، مِنَ الأَنْصَارِ أَنَّ امْرَأَةً، كَانَتْ تُهَرَاقُ الدِّمَاءَ فَذَكَرَ مَعْنَى حَدِيثِ اللَّيْثِ قَالَ ‏"‏ فَإِذَا خَلَّفَتْهُنَّ وَحَضَرَتِ الصَّلاَةُ فَلْتَغْتَسِلْ ‏"‏ ‏.‏ وَسَاقَ الْحَدِيثَ بِمَعْنَاهُ ‏.‏
Traduction

Abdullah ibn Maslamah nous a rapporté : Anas – c'est-à-dire Ibn Ayyad – nous a rapporté, d'après Ubaidullah, d'après Nafi, d'après Sulaiman ibn Yasar, d'après un homme des Ansar, qu'une femme souffrait d'un flux de sang persistant. Il a ensuite mentionné le sens du hadith d'al-Laith et a dit : « Lorsque cela s'arrête et que l'heure de la prière arrive, qu'elle effectue ses ablutions majeures (ghusl). » Et il a rapporté le hadith dans le même sens.