Sunan Abi Dawud

Sunan Abi Dawud 305

Ceux qui n’ont pas mentionné les ablutions sauf si elles ont été annulées
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا زِيَادُ بْنُ أَيُّوبَ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، أَخْبَرَنَا أَبُو بِشْرٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، أَنَّ أُمَّ حَبِيبَةَ بِنْتَ جَحْشٍ، اسْتُحِيضَتْ فَأَمَرَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْتَنْتَظِرَ أَيَّامَ أَقْرَائِهَا ثُمَّ تَغْتَسِلُ وَتُصَلِّي فَإِنْ رَأَتْ شَيْئًا مِنْ ذَلِكَ تَوَضَّأَتْ وَصَلَّتْ ‏.‏
Traduction
Rapporté par Umm Habibah, fille de Jahsh

Umm Habibah bint Jahsh souffrait d'un flux de sang persistant (istihadah), et le Prophète (ﷺ) lui a ordonné d'attendre les jours de ses menstrues, puis de se laver et de prier. Si elle voyait quoi que ce soit de cela, elle devait faire ses ablutions et prier.