حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا الْمُعْتَمِرُ يَعْنِي ابْنَ سُلَيْمَانَ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، جَمِيعًا عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ مُحَمَّدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، بِمَعْنَاهُ وَلَمْ يَرْفَعَاهُ زَادَ " وَإِذَا وَلَغَ الْهِرُّ غُسِلَ مَرَّةً
Traduction
Une tradition similaire a été transmise par Abu Hurairah à travers une chaîne différente de narrateurs. Mais cette version a été rapportée comme une déclaration d’Abu Hurairah lui-même et n’a pas été attribuée au Prophète (sal Allahu alayhi wa sallam). La version a l’ajout des mots
Nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Al-Mu'tamir, c'est-à-dire Ibn Sulaiman, et (par une autre voie) nous a rapporté Muhammad bin 'Ubaid, nous a rapporté Hammad bin Zaid, tous deux d'Aiyub, de Muhammad, d'Abu Hurairah, avec un sens similaire, et ils ne l'ont pas élevé (jusqu'au Prophète), et ils ont ajouté : « Et si un chat y boit, il doit être lavé une fois. »