Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si quelqu’un a un animal sacrificiel et a l’intention de le sacrifier, et qu’il aperçoit la nouvelle lune de Dhul-Hajjah, il ne doit pas prendre ses cheveux et ses ongles jusqu’à ce qu’il sacrifie
Abou Dawud dit : « Le nom d’Amr b. Musulman dans la chaîne racontée par Malik et Muhammad b. 'Amr est contesté. Certains disent que c’est 'Umar et la majorité soutient que c’est 'Amr.
Abou Dawud a dit : « Il est 'Amr b. Muslim b. Ukaimah al-Laithi al-Jundu’i.
Sacrifice (Kitab Al-Dahaya) - Sunan Abi Dawud 2791
Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si quelqu'un a un animal sacrificiel et a l'intention de le sacrifier, et qu'il aperçoit la nouvelle lune de Dhul-Hajjah, il ne doit pas couper ses cheveux et ses ongles jusqu'à ce qu'il sacrifie. »
Commentaire sur l'interdiction
Ce hadith établit l'interdiction de couper les cheveux et les ongles pour celui qui a l'intention d'accomplir l'Udhiyah (offrande sacrificielle) une fois que le mois de Dhul-Hajjah commence. Cette règle s'applique de l'observation de la nouvelle lune jusqu'après que le sacrifice soit terminé.
La sagesse derrière cette interdiction est de maintenir l'intégrité de son corps en préparation de l'acte sacré du sacrifice, établissant un parallèle spirituel entre la complétude de l'animal sacrificiel et l'état de la personne qui l'offre.
Portée et application
Cette règle s'applique spécifiquement à la personne qui a désigné un animal pour le sacrifice et a l'intention de l'offrir personnellement. Elle ne s'étend pas aux autres membres de la famille à moins qu'ils n'aient leurs propres intentions sacrificielles distinctes.
L'interdiction inclut à la fois les cheveux (de la tête, de la barbe ou du corps) et les ongles (doigts et orteils). Si quelqu'un coupe par oubli des cheveux ou des ongles, il doit demander le pardon d'Allah mais le sacrifice reste valide.
Note sur la chaîne de narration
Abu Dawud a noté un désaccord savant concernant le nom 'Amr b. Muslim dans la chaîne. Bien que certains narrateurs l'aient enregistré comme 'Umar, la position majoritaire maintient qu'il s'agit de 'Amr b. Muslim b. Ukaimah al-Laithi al-Jundu'i.
Une telle attention savante aux détails des narrateurs démontre la préservation méticuleuse des textes de hadith et la méthodologie rigoureuse employée par les savants traditionnels pour vérifier les traditions prophétiques.