Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le gain d’un câblage est impur, le prix payé pour un chien est impur, et le salaire payé à une prostituée est impur.
Commentaire du Hadith - Sunan Abi Dawud 3421
Du Livre des Salaires (Kitab Al-Ijarah), ce hadith aborde l'interdiction de certains types de gains considérés comme illicites (haram) dans la loi islamique.
Explication Savante des Gains Interdits
Les savants expliquent que ces trois catégories sont interdites en raison de la nature impure des services rendus. Les gains du scarificateur étaient considérés comme impurs dans l'Islam primitif en raison de certaines opinions juridiques sur le sang, bien que les savants ultérieurs aient divergé sur cette règle.
Le prix d'un chien est interdit sauf pour des usages spécifiques autorisés comme la chasse, la garde du bétail ou l'agriculture, comme établi dans d'autres narrations authentiques.
Les gains de la prostitution sont unanimement considérés comme impurs et illicites par tous les savants musulmans, car cette profession implique la zina (relations sexuelles illicites), qui est parmi les péchés majeurs en Islam.
Implications Légales
L'imam Nawawi et d'autres savants classiques clarifient que la richesse acquise par ces moyens ne peut être utilisée à des fins licites, pour la charité ou les obligations religieuses. De tels gains doivent être éliminés et non conservés.
La sagesse derrière ces interdictions est de purifier la société des pratiques nuisibles et d'encourager les musulmans à rechercher une subsistance licite (halal) par des moyens de subsistance permis.