Sunan Abi Dawud
Sunan Abi Dawud 3565
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ بْنُ نَجْدَةَ الْحَوْطِيُّ، حَدَّثَنَا ابْنُ عَيَّاشٍ، عَنْ شُرَحْبِيلَ بْنِ مُسْلِمٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا أُمَامَةَ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ قَدْ أَعْطَى كُلَّ ذِي حَقٍّ حَقَّهُ فَلاَ وَصِيَّةَ لِوَارِثٍ وَلاَ تُنْفِقُ الْمَرْأَةُ شَيْئًا مِنْ بَيْتِهَا إِلاَّ بِإِذْنِ زَوْجِهَا " . فَقِيلَ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَلاَ الطَّعَامَ قَالَ " ذَاكَ أَفْضَلُ أَمْوَالِنَا " . ثُمَّ قَالَ " الْعَارِيَةُ مُؤَدَّاةٌ وَالْمِنْحَةُ مَرْدُودَةٌ وَالدَّيْنُ مَقْضِيٌّ وَالزَّعِيمُ غَارِمٌ " .
Abu Umama rapporte avoir entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Allah, le Très-Haut, a attribué à chacun son dû ; aucun legs ne peut être fait en faveur d’un héritier. Une femme ne doit rien dépenser de ce qui se trouve dans sa maison sans l’autorisation de son mari. » On demanda : « Même des denrées, Messager d’Allah ? » Il répondit : « C’est le meilleur de nos biens. » Il ajouta : « Un prêt doit être remboursé, une chamelle prêtée pour sa traite doit être rendue, une dette doit être acquittée, et celui qui se porte garant en est responsable. »