Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 603

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا أَبُو الرَّبِيعِ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي إِسْمَاعِيلُ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي حَرْمَلَةَ، عَنْ عَطَاءٍ وَسُلَيْمَانَ ابْنَيْ يَسَارٍ، وَأَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ عَائِشَةَ قَالَتْ‏:‏ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مُضْطَجِعًا فِي بَيْتِي، كَاشِفًا عَنْ فَخِذِهِ أَوْ سَاقَيْهِ، فَاسْتَأْذَنَ أَبُو بَكْرٍ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ، فَأَذِنَ لَهُ كَذَلِكَ، فَتَحَدَّثَ‏.‏ ثُمَّ اسْتَأْذَنَ عُمَرُ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ، فَأَذِنَ لَهُ كَذَلِكَ، ثُمَّ تَحَدَّثَ‏.‏ ثُمَّ اسْتَأْذَنَ عُثْمَانُ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ، فَجَلَسَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَسَوَّى ثِيَابَهُ، قَالَ مُحَمَّدٌ‏:‏ وَلاَ أَقُولُ فِي يَوْمٍ وَاحِدٍ، فَدَخَلَ فَتَحَدَّثَ، فَلَمَّا خَرَجَ قَالَ‏:‏ قُلْتُ‏:‏ يَا رَسُولَ اللهِ، دَخَلَ أَبُو بَكْرٍ فَلَمْ تَهَشَّ وَلَمْ تُبَالِهِ، ثُمَّ دَخَلَ عُمَرُ فَلَمْ تَهَشَّ وَلَمْ تُبَالِهِ، ثُمَّ دَخَلَ عُثْمَانُ فَجَلَسْتَ وَسَوَّيْتَ ثِيَابَكَ‏؟‏ قَالَ‏:‏ أَلاَ أَسْتَحِي مِنْ رَجُلٍ تَسْتَحِي مِنْهُ الْمَلاَئِكَةُ‏؟‏‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Abou ar-Rabi nous a rapporté : Ismaïl m’a rapporté : Mohammed ibn Abi Harmala m’a rapporté, d’après Ata et Soulayman, les deux fils de Yasar, ainsi que d’après Abou Salama ibn Abd ar-Rahman, qu’Aïcha dit : Le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — était allongé dans ma maison, une cuisse ou les deux jambes découvertes. Abou Bakr demanda la permission d’entrer ; il la lui accorda dans cet état, et ils parlèrent. Omar demanda ensuite la permission d’entrer et il la lui accorda dans le même état ; ils parlèrent. Puis Othman demanda la permission d’entrer. Le Prophète s’assit et ajusta ses vêtements — Mohammed précise qu’il ne s’agissait pas du même jour —, puis Othman entra et ils parlèrent. Lorsqu’il fut parti, je demandai : Messager d’Allah, Abou Bakr est entré et tu ne t’es ni redressé ni soucié de ta tenue. Omar est ensuite entré et tu n’as pas non plus changé d’attitude. Puis Othman est entré et tu t’es assis en ajustant tes vêtements ? Il répondit : Ne devrais-je pas éprouver de la pudeur devant un homme devant qui les anges éprouvent de la pudeur ?