حَدَّثَنَا مُحَمَّدٍ قَالَ‏:‏ أخبرنا الْفَضْلُ بْنُ مُقَاتِلٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ أَبِي حَكِيمٍ، عَنِ الْحَكَمِ قَالَ‏:‏ سَمِعْتُ عِكْرِمَةَ يَقُولُ‏:‏ لاَ أَدْرِي أَيُّهُمَا جَعَلَ لِصَاحِبِهِ طَعَامًا، ابْنُ عَبَّاسٍ أَوِ ابْنُ عَمِّهِ، فَبَيْنَا الْجَارِيَةُ تَعْمَلُ بَيْنَ أَيْدِيهِمْ، إِذْ قَالَ أَحَدُهُمْ لَهَا‏:‏ يَا زَانِيَةُ، فَقَالَ‏:‏ مَهْ، إِنْ لَمْ تَحُدَّكَ فِي الدُّنْيَا تَحُدُّكَ فِي الْآخِرَةِ، قَالَ‏:‏ أَفَرَأَيْتَ إِنْ كَانَ كَذَاكَ‏؟‏ قَالَ‏:‏ إِنَّ اللَّهَ لاَ يُحِبُّ الْفَاحِشَ الْمُتَفَحِّشَ‏.‏
Traduction

On entendit 'Ikrima dire : « Je ne sais pas lequel d’entre eux, ni Ibn 'Abbas ni Ibn 'Umar, donnait à manger à ses compagnons, et une esclave travaillait en leur présence. L’un d’eux lui dit : « Prostituée ! » Il a dit : "Facile ! Si elle n’exige pas de toi le châtiment hadd (c’est-à-dire pour la calomnie) dans ce monde, elle te le prendra dans l’autre monde. L’homme lui dit : « Et que penses-tu si c’est la vérité ? » Il répondit : « Allah n’aime personne qui dépasse de beaucoup les sons en parlant d’indécences. »