Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 1053
حَدَّثَنَا الْحُمَيْدِيُّ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مِسْعَرٍ، عَنْ مُوسَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ عَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا قَالَتْ: كُنْتُ آكُلُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حَيْسًا، فَمَرَّ عُمَرُ، فَدَعَاهُ فَأَكَلَ، فَأَصَابَتْ يَدُهُ إِصْبَعِي، فَقَالَ: حَسِّ، لَوْ أُطَاعُ فَيَكُنَّ مَا رَأَتْكُنَّ عَيْنٌ. فَنَزَلَ الْحِجَابُ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Al-Ḥumaydī nous a rapporté : Sufyān nous a rapporté, d’après Misʿar, d’après Mūsā ibn Abī Kathīr, d’après Mujāhid, d’après ʿĀʾisha — qu’Allah l’agrée —, qui a dit : « Je mangeais du ḥays avec le Prophète lorsqu’ʿUmar passa. Le Prophète l’invita et il mangea. Sa main toucha mon doigt. Le Prophète dit : “Ah ! Si l’on m’obéissait, aucun œil ne vous verrait.” Alors le voile fut révélé. »