Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 947
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْحَكَمِ، قَالَ: أَخْبَرَنَا النَّضْرُ، قَالَ: حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ، قَالَ: أَخْبَرَنَا مَيْسَرَةُ بْنُ حَبِيبٍ قَالَ: أَخْبَرَنِي الْمِنْهَالُ بْنُ عَمْرٍو قَالَ: حَدَّثَتْنِي عَائِشَةُ بِنْتُ طَلْحَةَ، عَنْ عَائِشَةَ أُمِّ الْمُؤْمِنِينَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا قَالَتْ: مَا رَأَيْتُ أَحَدًا مِنَ النَّاسِ كَانَ أَشْبَهَ بِالنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم كَلاَمًا وَلاَ حَدِيثًا وَلاَ جِلْسَةً مِنْ فَاطِمَةَ، قَالَتْ: وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِذَا رَآهَا قَدْ أَقْبَلَتْ رَحَّبَ بِهَا، ثُمَّ قَامَ إِلَيْهَا فَقَبَّلَهَا، ثُمَّ أَخَذَ بِيَدِهَا فَجَاءَ بِهَا حَتَّى يُجْلِسَهَا فِي مَكَانِهِ، وَكَانَتْ إِذَا أَتَاهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم رَحَّبَتْ بِهِ، ثُمَّ قَامَتْ إِلَيْهِ فَقَبَّلَتْهُ، وأَنَّهَا دَخَلَتْ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي مَرَضِهِ الَّذِي قُبِضَ فِيهِ، فَرَحَّبَ وَقَبَّلَهَا، وَأَسَرَّ إِلَيْهَا، فَبَكَتْ، ثُمَّ أَسَرَّ إِلَيْهَا، فَضَحِكَتْ، فَقُلْتُ لِلنِّسَاءِ: إِنْ كُنْتُ لَأَرَى أَنَّ لِهَذِهِ الْمَرْأَةِ فَضْلاً عَلَى النِّسَاءِ، فَإِذَا هِيَ مِنَ النِّسَاءِ، بَيْنَمَا هِيَ تَبْكِي إِذَا هِيَ تَضْحَكُ، فَسَأَلْتُهَا: مَا قَالَ لَكِ؟ قَالَتْ: إِنِّي إِذًا لَبَذِرَةٌ، فَلَمَّا قُبِضَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم، فَقَالَتْ: أَسَرَّ إِلَيَّ فَقَالَ: إِنِّي مَيِّتٌ، فَبَكَيْتُ، ثُمَّ أَسَرَّ إِلَيَّ فَقَالَ: إِنَّكِ أَوَّلُ أَهْلِي بِي لُحُوقًا، فَسُرِرْتُ بِذَلِكَ وَأَعْجَبَنِي.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn al-Ḥakam nous a rapporté : al-Naḍr nous a informés : Isrāʾīl nous a informés : Maysara ibn Ḥabīb nous a informés ; al-Minhāl ibn ʿAmr m’a informé : ʿĀʾisha bint Ṭalḥa m’a rapporté, d’après ʿĀʾisha, Mère des croyants — qu’Allah l’agrée —, qui a dit : « Je n’ai vu personne parmi les gens ressembler davantage au Prophète ﷺ, dans sa parole, son récit et sa manière de s’asseoir, que Fāṭima. » Elle dit : « Lorsque le Prophète ﷺ la voyait arriver, il l’accueillait chaleureusement, se levait pour aller à elle et l’embrassait. Puis il lui prenait la main et la conduisait jusqu’à la faire asseoir à sa place. Lorsqu’elle lui rendait visite, elle l’accueillait avec chaleur, se levait à sa rencontre et l’embrassait. Elle entra auprès du Prophète ﷺ durant la maladie au cours de laquelle il mourut. Il l’accueillit, l’embrassa et lui confia un secret ; elle pleura. Puis il lui confia un autre secret ; elle rit. Je dis aux femmes : “J’ai toujours pensé que cette femme avait un mérite particulier par rapport aux autres femmes ; et voilà qu’elle est comme les autres : tantôt elle pleure, tantôt elle rit.” Je lui demandai : “Que t’a-t-il dit ?” Elle répondit : “Je serais alors une divulgatrice de secrets !” Lorsque le Prophète ﷺ mourut, elle dit : “Il m’a confié en secret : ‘Je vais mourir’, et je pleurai. Puis il me confia : ‘Tu seras la première de ma famille à me rejoindre’, et j’en fus heureuse et cela me réjouit.” »