Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 176
حَدَّثَنَا آدَمُ، قَالَ: حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ: حَدَّثَنَا حُصَيْنٌ قَالَ: سَمِعْتُ هِلاَلَ بْنَ يَسَافٍ يَقُولُ: كُنَّا نَبِيعُ الْبَزَّ فِي دَارِ سُوَيْدِ بْنِ مُقَرِّنٍ، فَخَرَجَتْ جَارِيَةٌ فَقَالَتْ لِرَجُلٍ شَيْئًا، فَلَطَمَهَا ذَلِكَ الرَّجُلُ، فَقَالَ لَهُ سُوَيْدُ بْنُ مُقَرِّنٍ: أَلَطَمْتَ وَجْهَهَا؟ لَقَدْ رَأَيْتُنِي سَابِعَ سَبْعَةٍ وَمَا لَنَا إِلاَّ خَادِمٌ، فَلَطَمَهَا بَعْضُنَا، فَأَمَرَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُعْتِقُهَا.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Ādam nous a rapporté : Shuʿba nous a rapporté : Ḥuṣayn nous a rapporté : J’ai entendu Hilāl ibn Yasāf dire : Nous vendions des étoffes dans la maison de Suwayd ibn Muqarrin. Une jeune esclave sortit et dit quelque chose à un homme, qui la gifla. Suwayd ibn Muqarrin lui dit : « Tu l’as giflée au visage ? J’ai vécu une époque où nous étions sept et ne possédions qu’un seul serviteur ; l’un d’entre nous l’a giflé. » Le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) ordonna alors à cet homme de l’affranchir.