Celui qui gifle son esclave devrait même le libérer Al-Adab Al-Mufrad 177
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَوْنٍ، وَمُسَدَّدٌ، قَالاَ: حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ فِرَاسٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ زَاذَانَ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ قَالَ: سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: مَنْ لَطَمَ عَبْدَهُ أَوْ ضَرَبَهُ حَدًّا لَمْ يَأْتِهِ، فَكَفَّارَتُهُ عِتْقُهُ.
Traduction
Ibn 'Umar a dit : « J’ai entendu le Prophète (qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix) dire : « L’expiation pour celui qui gifle son esclave ou le bat plus qu’il ne le mérite, c’est de le libérer. »