Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 178
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ سُفْيَانَ قَالَ: حَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ كُهَيْلٍ قَالَ: حَدَّثَنِي مُعَاوِيَةُ بْنُ سُوَيْدِ بْنِ مُقَرِّنٍ قَالَ: لَطَمْتُ مَوْلًى لَنَا فَفَرَّ، فَدَعَانِي أَبِي فَقَالَ لَهُ: اقْتَصَّ، كُنَّا وَلَدَ مُقَرِّنٍ سَبْعَةً، لَنَا خَادِمٌ، فَلَطَمَهَا أَحَدُنَا، فَذُكِرَ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ: مُرْهُمْ فَلْيُعْتِقُوهَا، فَقِيلَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم: لَيْسَ لَهُمْ خَادِمٌ غَيْرَهَا، قَالَ: فَلْيَسْتَخْدِمُوهَا فَإِذَا اسْتَغْنَوْا خَلُّوا سَبِيلَهَا.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Musaddad nous a rapporté : Yaḥyā ibn Saʿīd nous a rapporté, d’après Sufyān, qui a dit : Salama ibn Kuhayl m’a rapporté : Muʿāwiya ibn Suwayd ibn Muqarrin m’a rapporté : « J’ai giflé un esclave qui nous appartenait, et il s’est enfui. Mon père me fit appeler et lui dit : “Réclame réparation.” Nous, les fils de Muqarrin, étions sept et nous n’avions qu’un seul serviteur ; l’un de nous l’avait giflé. Cela fut rapporté au Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui), qui dit : “Ordonnez-leur de l’affranchir.” On lui dit : “Ils n’ont pas d’autre serviteur.” Il répondit : “Qu’ils l’emploient donc, puis, lorsqu’ils pourront s’en passer, qu’ils la laissent partir.” »