Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 179
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ مَرْزُوقٍ، قَالَ: أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ قَالَ لِي مُحَمَّدُ بْنُ الْمُنْكَدِرِ: مَا اسْمُكَ؟ فَقُلْتُ: شُعْبَةُ قَالَ: حَدَّثَنِي أَبُو شُعْبَةَ، عَنْ سُوَيْدِ بْنِ مُقَرِّنٍ الْمُزَنِيِّ، وَرَأَى رَجُلاً لَطَمَ غُلاَمَهُ، فَقَالَ: أَمَا عَلِمْتَ أَنَّ الصُّورَةَ مُحَرَّمَةٌ؟ رَأَيْتُنِي وَإِنِّي سَابِعُ سَبْعَةِ إِخْوَةٍ، عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم، مَا لَنَا إِلاَّ خَادِمٌ، فَلَطَمَهُ أَحَدُنَا، فَأَمَرَنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ نُعْتِقَهُ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
ʿAmr ibn Marzūq nous a rapporté : Shuʿba nous a informés : Muḥammad ibn al-Munkadir me demanda : « Comment t’appelles-tu ? » Je répondis : « Shuʿba. » Il dit : Abū Shuʿba m’a rapporté, d’après Suwayd ibn Muqarrin al-Muzanī : « Il vit un homme gifler son jeune esclave et lui dit : “Ne savais-tu pas que le visage est inviolable ? Je me souviens qu’à l’époque du Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction soient sur lui), nous étions sept frères et n’avions qu’un seul serviteur. L’un de nous l’a giflé, et le Prophète nous ordonna de l’affranchir.” »