Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 203

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا الْمُحَارِبِيُّ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا صَالِحُ بْنُ حَيٍّ قَالَ‏:‏ قَالَ رَجُلٌ لِعَامِرٍ الشَّعْبِيِّ‏:‏ يَا أَبَا عَمْرٍو، إِنَّا نَتَحَدَّثُ عِنْدَنَا أَنَّ الرَّجُلَ إِذَا أَعْتَقَ أُمَّ وَلَدِهِ ثُمَّ تَزَوَّجَهَا كَانَ كَالرَّاكِبِ بَدَنَتَهُ، فَقَالَ عَامِرٌ‏:‏ حَدَّثَنِي أَبُو بُرْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ قَالَ‏:‏ قَالَ لَهُمْ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم‏:‏ ثَلاَثَةٌ لَهُمْ أَجْرَانِ‏:‏ رَجُلٌ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ آمَنَ بِنَبِيِّهِ، وَآمَنَ بِمُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم فَلَهُ أَجْرَانِ‏.‏ وَالْعَبْدُ الْمَمْلُوكُ إِذَا أَدَّى حَقَّ اللهِ وَحَقَّ مَوَالِيهِ‏.‏ وَرَجُلٌ كَانَتْ عِنْدَهُ أَمَةٌ يَطَأهَا، فَأَدَّبَهَا فَأَحْسَنَ تَأْدِيبَهَا، وَعَلَّمَهَا فَأَحْسَنَ تَعْلِيمَهَا، ثُمَّ أَعْتَقَهَا فَتَزَوَّجَهَا، فَلَهُ أَجْرَانِ قَالَ عَامِرٌ‏:‏ أَعْطَيْنَاكَهَا بِغَيْرِ شَيْءٍ، وَقَدْ كَانَ يَرْكَبُ فِيمَا دُونَهَا إِلَى الْمَدِينَةِ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Muḥammad ibn Salām nous a rapporté; al-Muḥāribī nous a informés; Ṣāliḥ ibn Ḥayy nous a rapporté: Un homme dit à ʿĀmir al-Shaʿbī: Abū ʿAmr, on raconte chez nous que lorsqu’un homme affranchit la mère de son enfant puis l’épouse, il est comme quelqu’un qui monte sa badana (sa chamelle de sacrifice). ʿĀmir répondit: Abū Burda m’a rapporté, d’après son père, que le Messager d’Allah leur avait dit: Trois personnes reçoivent une double récompense: un homme parmi les gens du Livre qui a cru en son prophète puis en Muḥammad; l’esclave qui s’acquitte du droit d’Allah et du droit de ses maîtres; et l’homme qui a une femme esclave avec laquelle il a des rapports, l’éduque et lui donne une bonne instruction, puis l’affranchit et l’épouse — celui-là reçoit une double récompense. ʿĀmir dit: Je te l’ai donné gratuitement, alors que pour moins que cela il aurait pris la route vers Médine.

Notes et points à vérifier — non relus
  • إِنَّا نَتَحَدَّثُ عِنْدَنَا أَنَّ الرَّجُلَ إِذَا أَعْتَقَ أُمَّ وَلَدِهِ ثُمَّ تَزَوَّجَهَا كَانَ كَالرَّاكِبِ بَدَنَتَهُ،

    Le mot badanah désigne un animal de sacrifice, mais la comparaison dans cette phrase reste obscure sans contexte externe.

    Un spécialiste peut-il préciser le sens idiomatique de cette comparaison avec la badana?