Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 454
حَدَّثَنَا آدَمُ، قَالَ: حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ أَبِي خَالِدٍ، عَنْ قَيْسِ بْنِ أَبِي حَازِمٍ قَالَ: دَخَلْنَا عَلَى خَبَّابٍ نَعُودُهُ، وَقَدِ اكْتَوَى سَبْعَ كَيَّاتٍ، فَقَالَ: إِنَّ أَصْحَابَنَا الَّذِينَ سَلَفُوا مَضَوْا وَلَمْ تُنْقِصْهُمُ الدُّنْيَا، وَإِنَّا أَصَبْنَا مَا لاَ نَجِدُ لَهُ مَوْضِعًا إِلاَّ التُّرَابَ، وَلَوْلاَ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَانَا أَنْ نَدْعُوَ بِالْمَوْتِ لَدَعَوْتُ بِهِ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Adam nous a rapporté : Shuʿba nous a rapporté, d’après Ismail ibn Abi Khalid, d’après Qays ibn Abi Hazim, qui dit : nous sommes entrés chez Khabbab pour lui rendre visite ; il avait été cautérisé sept fois. Il dit : « Nos compagnons qui nous ont précédés sont partis sans que les biens de ce monde ne diminuent leur récompense. Quant à nous, nous avons acquis des richesses dont nous ne trouvons d’autre usage que de les enfouir dans la terre. Si le Prophète ﷺ ne nous avait pas interdit d’appeler la mort de nos vœux, je l’aurais souhaitée. »