Un homme qui se frappe la main sur la cuisse lorsqu’il est étonné ou pour une autre raison Al-Adab Al-Mufrad 956

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، قَالَ‏:‏ أَخْبَرَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي رَزِينٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ‏:‏ رَأَيْتُهُ يَضْرِبُ جَبْهَتَهُ بِيَدِهِ وَيَقُولُ‏:‏ يَا أَهْلَ الْعِرَاقِ، أَتَزْعُمُونَ أَنِّي أَكْذِبُ عَلَى رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم، أَيَكُونُ لَكُمُ الْمَهْنَأُ وَعَلَيَّ الْمَأْثَمُ‏؟‏ أَشْهَدُ لَسَمِعْتُ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ‏:‏ إِذَا انْقَطَعَ شِسْعُ نَعْلِ أَحَدِكُمْ، فَلاَ يَمْشِي فِي نَعْلِهِ الأُخْرَى حَتَّى يُصْلِحَهُ‏.‏
Traduction

Abou Razin a dit d’Abou Hurayra : « Je l’ai vu se frapper le front avec sa main entière en disant : 'Peuple d’Irak, prétendez-vous que je mens contre le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix ? Avez-vous du plaisir alors que j’ai la mauvaise action ? J’atteste que j’ai entendu le Messager d’Allah (qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix) dire : « Lorsque l’un de vous casse la courroie de sa sandale, il ne doit pas marcher avec l’autre santelle jusqu’à ce qu’elle soit réparée. »