Al-Adab Al-Mufrad
Book 14, Hadith 291
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ زِيَادِ بْنِ عِلاَقَةَ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ شَرِيكٍ قَالَ: كُنْتُ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَجَاءَتِ الأَعْرَابُ، نَاسٌ كَثِيرٌ مِنْ هَاهُنَا وَهَاهُنَا، فَسَكَتَ النَّاسُ لاَ يَتَكَلَّمُونَ غَيْرَهُمْ، فَقَالُوا: يَا رَسُولَ اللهِ، أَعَلَيْنَا حَرَجٌ فِي كَذَا وَكَذَا؟ فِي أَشْيَاءَ مِنْ أُمُورِ النَّاسِ، لاَ بَأْسَ بِهَا، فَقَالَ: يَا عِبَادَ اللهِ، وَضَعَ اللَّهُ الْحَرَجَ، إِلاَّ امْرَءًا اقْتَرَضَ امْرَءًا ظُلْمًا فَذَاكَ الَّذِي حَرِجَ وَهَلَكَ، قَالُوا: يَا رَسُولَ اللهِ، أَنَتَدَاوَى؟ قَالَ: نَعَمْ يَا عِبَادَ اللهِ تَدَاوَوْا، فَإِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ لَمْ يَضَعْ دَاءً إِلاَّ وَضَعَ لَهُ شِفَاءً، غَيْرَ دَاءٍ وَاحِدٍ، قَالُوا: وَمَا هِيَ يَا رَسُولَ اللهِ؟ قَالَ: الْهَرَمُ، قَالُوا: يَا رَسُولَ اللهِ، مَا خَيْرُ مَا أُعْطِيَ الإِنْسَانُ؟ قَالَ: خُلُقٌ حَسَنٌ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Abu al-Nu‘man nous a rapporté : Abu ‘Awana nous a rapporté, d’après Ziyad ibn ‘Ilaqa, d’après Usama ibn Sharik, qui a dit : « J’étais auprès du Prophète — qu’Allah le bénisse et le salue — lorsque des Bédouins arrivèrent. Ils étaient nombreux, venant de tous côtés. Les gens se turent ; seuls les Bédouins parlaient. Ils dirent : “Messager d’Allah, avons-nous quelque gêne à propos de telle ou telle chose ?” Ils évoquaient diverses affaires de la vie courante qui ne posaient pas de problème. Il dit : “Serviteurs d’Allah, Allah a écarté la gêne, sauf pour celui qui fait subir une injustice à autrui : voilà celui qui se met lui-même dans la gêne et qui court à sa perte.” Ils demandèrent : “Messager d’Allah, pouvons-nous nous soigner ?” Il répondit : “Oui, serviteurs d’Allah, soignez-vous. Allah, Puissant et Majestueux, n’a pas fait descendre de maladie sans lui donner un remède, à l’exception d’une seule.” Ils demandèrent : “Laquelle, Messager d’Allah ?” Il répondit : “La vieillesse.” Ils demandèrent : “Messager d’Allah, quelle est la meilleure chose qui puisse être accordée à une personne ?” Il répondit : “Un beau caractère.” »