Al-Adab Al-Mufrad
Book 14, Hadith 293
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، قَالَ: أَخْبَرَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ أَبِي مَسْعُودٍ الأَنْصَارِيِّ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: حُوسِبَ رَجُلٌ مِمَّنْ كَانَ قَبْلَكُمْ، فَلَمْ يُوجَدْ لَهُ مِنَ الْخَيْرِ إِلاَّ أَنَّهُ كَانَ رَجُلاً يُخَالِطُ النَّاسَ وَكَانَ مُوسِرًا، فَكَانَ يَأْمُرُ غِلْمَانَهُ أَنْ يَتَجَاوَزُوا عَنِ الْمُعْسِرِ، قَالَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ: فَنَحْنُ أَحَقُّ بِذَلِكَ مِنْهُ، فَتَجَاوَزَ عَنْهُ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn Sallam nous a rapporté : Abu Mu‘awiya nous a informés, d’après al-A‘mash, d’après Shaqiq, d’après Abu Mas‘ud al-Ansari, qui a dit : Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et le salue — a dit : « Un homme qui vous a précédés fut appelé à rendre des comptes. On ne lui trouva comme bonne action que d’avoir fréquenté les gens et d’avoir été aisé : il ordonnait à ses serviteurs d’accorder un délai aux débiteurs en difficulté. Allah, Puissant et Majestueux, dit alors : “Nous sommes plus en droit que lui d’agir ainsi.” Il lui pardonna donc. »