Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 51

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا الْحُمَيْدِيُّ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي سَعْدٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي مُوسَى، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَ‏:‏ ‏{‏وَآتِ ذَا الْقُرْبَى حَقَّهُ وَالْمِسْكِينَ وَابْنَ السَّبِيلِ‏.‏‏.‏‏.‏‏}‏، قَالَ‏:‏ بَدَأَ فَأَمَرَهُ بِأَوْجَبِ الْحُقُوقِ، وَدَلَّهُ عَلَى أَفْضَلِ الأَعْمَالِ إِذَا كَانَ عِنْدَهُ شَيْءٌ فَقَالَ‏:‏ ‏{‏وَآتِ ذَا الْقُرْبَى حَقَّهُ وَالْمِسْكِينَ وَابْنَ السَّبِيلِ‏}‏، وَعَلَّمَهُ إِذَا لَمْ يَكُنْ عِنْدَهُ شَيْءٌ كَيْفَ يَقُولُ، فَقَالَ‏:‏ ‏{‏وَإِمَّا تُعْرِضَنَّ عَنْهُمُ ابْتِغَاءَ رَحْمَةٍ مِنْ رَبِّكَ تَرْجُوهَا فَقُلْ لَهُمْ قَوْلاً مَيْسُورًا‏}‏ عِدَّةً حَسَنَةً كَأَنَّهُ قَدْ كَانَ، وَلَعَلَّهُ أَنْ يَكُونَ إِنْ شَاءَ اللَّهُ، ‏{‏وَلاَ تَجْعَلْ يَدَكَ مَغْلُولَةً إِلَى عُنُقِكَ‏}‏ لاَ تُعْطِي شَيْئًا، ‏{‏وَلاَ تَبْسُطْهَا كُلَّ الْبَسْطِ‏}‏ تُعْطِي مَا عِنْدَكَ، ‏{‏فَتَقْعُدَ مَلُومًا‏}‏ يَلُومُكَ مَنْ يَأْتِيكَ بَعْدُ، وَلاَ يَجِدُ عِنْدَكَ شَيْئًا ‏{‏مَحْسُورًا‏}‏، قَالَ‏:‏ قَدْ حَسَّرَكَ مَنْ قَدْ أَعْطَيْتَهُ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Al-Humaydî nous a rapporté : Sufyân nous a rapporté, d’après Abû Sa‘d, d’après Muhammad ibn Abî Mûsâ, d’après Ibn ‘Abbâs, qui a cité : « Donne au proche son dû, ainsi qu’au pauvre et au voyageur… » Il a dit : « Il a commencé par lui ordonner de s’acquitter des droits les plus impérieux et lui a indiqué les meilleures œuvres lorsqu’il possède quelque chose, en disant : “Donne au proche son dû, ainsi qu’au pauvre et au voyageur.”

Il lui a aussi appris ce qu’il devait dire lorsqu’il ne possède rien : “Et si tu te détournes d’eux en recherchant une miséricorde de ton Seigneur que tu espères, adresse-leur une parole bienveillante” : une belle promesse, comme si c’était déjà fait ; peut-être cela se réalisera-t-il, si Allah le veut.

“Ne tiens pas ta main enchaînée à ton cou” : ne rien donner. “Et ne l’étends pas entièrement” : donner tout ce que tu possèdes. “Tu te retrouverais alors blâmé” : celui qui viendra ensuite et ne trouvera rien auprès de toi te blâmera. “Démuni” : celui à qui tu as donné t’a laissé démuni. »