Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 338

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا مُحَمَّدٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُلَيْحٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا أَبِي، عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي يُونُسَ مَوْلَى عَائِشَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ قَالَتِ‏:‏ اسْتَأْذَنَ رَجُلٌ عَلَى رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم، فَقَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم‏:‏ بِئْسَ ابْنُ الْعَشِيرَةِ، فَلَمَّا دَخَلَ هَشَّ لَهُ وَانْبَسَطَ إِلَيْهِ، فَلَمَّا خَرَجَ الرَّجُلُ اسْتَأْذَنَ آخَرُ، قَالَ‏:‏ نِعْمَ ابْنُ الْعَشِيرَةِ، فَلَمَّا دَخَلَ لَمْ يَنْبَسِطْ إِلَيْهِ كَمَا انْبَسَطَ إِلَى الْآخَرِ، وَلَمْ يَهِشَّ إِلَيْهِ كَمَا هَشَّ لِلْآخَرِ، فَلَمَّا خَرَجَ قُلْتُ‏:‏ يَا رَسُولَ اللهِ، قُلْتُ لِفُلاَنٍ مَا قُلْتَ ثُمَّ هَشَشْتَ إِلَيْهِ، وَقُلْتَ لِفُلاَنٍ مَا قُلْتَ وَلَمْ أَرَكَ صَنَعْتَ مِثْلَهُ‏؟‏ قَالَ‏:‏ يَا عَائِشَةُ، إِنَّ مِنْ شَرِّ النَّاسِ مَنِ اتُّقِيَ لِفُحْشِهِ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Muhammad nous a rapporté : Ibrahim nous a rapporté : Muhammad ibn Fulayh nous a rapporté : mon père nous a rapporté, d’après Abd Allah ibn Abd al-Rahman, d’après Abu Yunus, affranchi d’Aïcha, qu’Aïcha a dit : Un homme demanda à entrer auprès du Messager d’Allah. Le Messager d’Allah dit : « Quel mauvais membre de son clan ! » Lorsqu’il entra, il l’accueillit avec empressement et se montra chaleureux envers lui. Quand l’homme sortit, un autre demanda à entrer. Il dit : « Quel excellent membre de son clan ! » Lorsqu’il entra, il ne se montra pas aussi ouvert envers lui qu’envers le premier et ne l’accueillit pas avec le même empressement. Quand il sortit, je demandai : « Messager d’Allah, tu as dit de tel homme ce que tu as dit, puis tu l’as accueilli chaleureusement ; et tu as dit de tel autre ce que tu as dit, sans que je te voie agir avec lui de la même façon ? » Il répondit : « Aïcha, parmi les pires des gens se trouve celui dont on se protège à cause de son langage grossier. »