Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 886
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ صَالِحٍ قَالَ: حَدَّثَنِي مُوسَى بْنُ عَلِيٍّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِ قَالَ: عَجِبْتُ مِنَ الرَّجُلِ يَفِرُّ مِنَ الْقَدَرِ وَهُوَ مُوَاقِعُهُ، وَيَرَى الْقَذَاةَ فِي عَيْنِ أَخِيهِ وَيَدَعُ الْجِذْعَ فِي عَيْنِهِ، وَيُخْرِجُ الضَّغْنَ مِنْ نَفْسِ أَخِيهِ وَيَدَعُ الضَّغْنَ فِي نَفْسِهِ، وَمَا وَضَعْتُ سِرِّي عِنْدَ أَحَدٍ فَلُمْتُهُ عَلَى إِفْشَائِهِ، وَكَيْفَ أَلُومُهُ وَقَدْ ضِقْتُ بِهِ ذَرْعًا؟.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
‘Abdullah ibn Salih nous a rapporté : Musa ibn ‘Ali m’a rapporté, d’après son père, d’après ‘Amr ibn al-‘As, qui a dit : « Je m’étonne de l’homme qui fuit le destin alors qu’il va pourtant le rencontrer ; qui voit une brindille dans l’œil de son frère et laisse une poutre dans le sien ; qui veut retirer la rancœur du cœur de son frère tout en gardant la sienne dans son propre cœur ; et qui confie un secret à quelqu’un puis lui reproche de l’avoir divulgué. Comment pourrait-il le lui reprocher alors qu’il était lui-même accablé par ce secret ? »