Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 24

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا سِمَاكٌ، عَنْ مُصْعَبِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ قَالَ‏:‏ نَزَلَتْ فِيَّ أَرْبَعُ آيَاتٍ مِنْ كِتَابِ اللهِ تَعَالَى‏:‏ كَانَتْ أُمِّي حَلَفَتْ أَنْ لاَ تَأْكُلَ وَلاَ تَشْرَبَ حَتَّى أُفَارِقَ مُحَمَّدًا صلى الله عليه وسلم، فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ‏:‏ ‏{‏وَإِنْ جَاهَدَاكَ عَلَى أَنْ تُشْرِكَ بِي مَا لَيْسَ لَكَ بِهِ عِلْمٌ فَلاَ تُطُعْهُمَا وَصَاحِبْهُمَا فِي الدُّنْيَا مَعْرُوفًا‏}‏‏.‏ وَالثَّانِيَةُ‏:‏ أَنِّي كُنْتُ أَخَذْتُ سَيْفًا أَعْجَبَنِي، فَقُلْتُ‏:‏ يَا رَسُولَ اللهِ، هَبْ لِي هَذَا، فَنَزَلَتْ‏:‏ ‏{‏يَسْأَلُونَكَ عَنِ الأَنْفَالِ‏}‏‏.‏ وَالثَّالِثَةُ‏:‏ أَنِّي مَرِضْتُ فَأَتَانِي رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم، فَقُلْتُ‏:‏ يَا رَسُولَ اللهِ، إِنِّي أُرِيدُ أَنْ أَقْسِمَ مَالِي، أَفَأُوصِي بِالنِّصْفِ‏؟‏ فَقَالَ‏:‏ لاَ، فَقُلْتُ‏:‏ الثُّلُثُ‏؟‏ فَسَكَتَ، فَكَانَ الثُّلُثُ بَعْدَهُ جَائِزًا‏.‏ وَالرَّابِعَةُ‏:‏ إِنِّي شَرِبْتُ الْخَمْرَ مَعَ قَوْمٍ مِنَ الأَنْصَارِ، فَضَرَبَ رَجُلٌ مِنْهُمْ أَنْفِي بِلَحْيِ جَمَلٍ، فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَنْزَلَ عَزَّ وَجَلَّ تَحْرِيمَ الْخَمْرِ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Muhammad ibn Yûsuf nous a rapporté : Isrâ’îl nous a rapporté : Simâk nous a rapporté, d’après Mus‘ab ibn Sa‘d, d’après son père Sa‘d ibn Abî Waqqâs, qui a dit : « Quatre versets du Livre d’Allah, le Très-Haut, ont été révélés à mon sujet. Ma mère avait juré de ne ni manger ni boire jusqu’à ce que je me sépare de Muhammad, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix. Allah, le Puissant et Majestueux, révéla alors : “Et si tous deux s’efforcent de te faire M’associer ce dont tu n’as aucune connaissance, ne leur obéis pas, mais accompagne-les convenablement dans ce monde.”

Le deuxième : j’avais pris une épée qui me plaisait. Je dis : “Ô Messager d’Allah, donne-la-moi.” Alors fut révélé : “Ils t’interrogent sur le butin.”

Le troisième : j’étais malade et le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, vint me trouver. Je dis : “Ô Messager d’Allah, je souhaite répartir mes biens. Puis-je en léguer la moitié ?” Il répondit : “Non.” Je demandai : “Le tiers ?” Il garda le silence. Le tiers fut ensuite permis.

Le quatrième : j’avais bu du vin avec des hommes parmi les Ansâr. L’un d’eux me frappa le nez avec une mâchoire de chameau. Je me rendis auprès du Prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, et le Puissant et Majestueux révéla l’interdiction du vin. »