Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 11
حَدَّثَنَا آدَمُ، قَالَ: حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ: حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي بُرْدَةَ قَالَ: سَمِعْتُ أَبِي يُحَدِّثُ، أَنَّهُ شَهِدَ ابْنَ عُمَرَ وَرَجُلٌ يَمَانِيٌّ يَطُوفُ بِالْبَيْتِ، حَمَلَ أُمَّهُ وَرَاءَ ظَهْرِهِ، يَقُولُ: إِنِّي لَهَا بَعِيرُهَا الْمُذَلَّلُ إِنْ أُذْعِرَتْ رِكَابُهَا لَمْ أُذْعَرِ ثُمَّ قَالَ: يَا ابْنَ عُمَرَ أَتُرَانِي جَزَيْتُهَا؟ قَالَ: لاَ، وَلاَ بِزَفْرَةٍ وَاحِدَةٍ، ثُمَّ طَافَ ابْنُ عُمَرَ، فَأَتَى الْمَقَامَ فَصَلَّى رَكْعَتَيْنِ، ثُمَّ قَالَ: يَا ابْنَ أَبِي مُوسَى، إِنَّ كُلَّ رَكْعَتَيْنِ تُكَفِّرَانِ مَا أَمَامَهُمَا.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Âdam nous a rapporté : Shu‘ba nous a rapporté : Sa‘îd ibn Abî Burda nous a rapporté : J’ai entendu mon père raconter qu’il se trouvait auprès d’Ibn ‘Umar alors qu’un Yéménite tournait autour de la Maison, portant sa mère sur son dos et disant :
« Je suis pour elle son chameau docile ; si ses montures prennent peur, moi, je ne prends pas peur. »
Il demanda ensuite : « Ô Ibn ‘Umar, penses-tu que je lui ai rendu ce que je lui dois ? » Il répondit : « Non, pas même pour un seul soupir. » Puis Ibn ‘Umar tourna autour de la Maison, se rendit au Maqâm et accomplit deux unités de prière. Il dit ensuite : « Ô fils d’Abû Mûsâ, chaque paire d’unités de prière expie ce qui la précède. »