Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 1275
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا رَبِيعَةُ بْنُ كُلْثُومِ بْنِ جَبْرٍ قَالَ: حَدَّثَنِي أَبِي قَالَ: خَطَبَنَا ابْنُ الزُّبَيْرِ فَقَالَ: يَا أَهْلَ مَكَّةَ، بَلَغَنِي عَنْ رِجَالٍ مِنْ قُرَيْشٍ يَلْعَبُونَ بِلُعْبَةٍ يُقَالُ لَهَا: النَّرْدَشِيرُ، وَكَانَ أَعْسَرَ، قَالَ اللَّهُ: {إِنَّمَا الْخَمْرُ وَالْمَيْسِرُ}، وَإِنِّي أَحْلِفُ بِاللَّهِ: لاَ أُوتَى بِرَجُلٍ لَعِبَ بِهَا إِلاَّ عَاقَبْتُهُ فِي شَعْرِهِ وَبَشَرِهِ، وَأَعْطَيْتُ سَلَبَهُ لِمَنْ أَتَانِي بِهِ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Ibn az-Zubayr s’adressa aux habitants de La Mecque : « J’ai appris que des hommes de Quraysh jouent à un jeu appelé nardashir. Allah a dit : “Le vin et le jeu de hasard…” Je jure par Allah que si l’on m’amène un homme qui y joue, je le punirai sur son corps et ses cheveux, et je donnerai ses effets personnels à celui qui me l’aura amené. »