Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 1276

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا ابْنُ الصَّبَّاحِ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ زَكَرِيَّا، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ أَبِي أُمَيَّةَ الْحَنَفِيِّ هُوَ الطَّنَافِسِيُّ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي يَعْلَى أَبُو مُرَّةَ قَالَ‏:‏ سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ فِي الَّذِي يَلْعَبُ بِالنَّرْدِ قِمَارًا‏:‏ كَالَّذِي يَأْكُلُ لَحْمَ الْخِنْزِيرِ، وَالَّذِي يَلْعَبُ بِهِ مِنْ غَيْرِ الْقِمَارِ كَالَّذِي يَغْمِسُ يَدَهُ فِي دَمِ خِنْزِيرٍ، وَالَّذِي يَجْلِسُ عِنْدَهَا يَنْظُرُ إِلَيْهَا كَالَّذِي يَنْظُرُ إِلَى لَحْمِ الْخِنْزِيرِ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Abū Hurayra disait que celui qui joue aux dés en misant de l’argent est comme celui qui mange de la chair de porc ; celui qui y joue sans miser est comme celui qui trempe sa main dans le sang d’un porc ; et celui qui s’assoit auprès des joueurs pour les regarder est comme celui qui regarde de la chair de porc.