Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 829

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا الأَسْوَدُ بْنُ شَيْبَانَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ سُمَيْرٍ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي بَشِيرُ بْنُ نَهِيكٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا بَشِيرٌ قَالَ‏:‏ أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم، فَقَالَ‏:‏ مَا اسْمُكَ‏؟‏ قَالَ‏:‏ زَحْمٌ، قَالَ‏:‏ بَلْ أَنْتَ بَشِيرٌ، فَبَيْنَمَا أَنَا أُمَاشِي النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم، فَقَالَ‏:‏ يَا ابْنَ الْخَصَاصِيَةِ، مَا أَصْبَحْتَ تَنْقِمُ عَلَى اللهِ‏؟‏ أَصْبَحْتَ تُمَاشِي رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم، قُلْتُ‏:‏ بِأَبِي وَأُمِّي، مَا أَنْقِمُ عَلَى اللهِ شَيْئًا، كُلَّ خَيْرٍ قَدْ أَصَبْتُ‏.‏ فَأَتَى عَلَى قُبُورِ الْمُشْرِكِينَ فَقَالَ‏:‏ لَقَدْ سَبَقَ هَؤُلاَءِ خَيْرًا كَثِيرًا، ثُمَّ أَتَى عَلَى قُبُورِ الْمُسْلِمِينَ فَقَالَ‏:‏ لَقَدْ أَدْرَكَ هَؤُلاَءِ خَيْرًا كَثِيرًا، فَإِذَا رَجُلٌ عَلَيْهِ سِبْتِيَّتَانِ يَمْشِي بَيْنَ الْقُبُورِ، فَقَالَ‏:‏ يَا صَاحِبَ السِّبْتِيَّتَيْنِ، أَلْقِ سِبْتِيَّتَكَ، فَخَلَعَ نَعْلَيْهِ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Sulayman ibn Harb nous a rapporté : al-Aswad ibn Shayban nous a rapporté : Khalid ibn Sumayr nous a rapporté : Bashir ibn Nahik m’a rapporté : Bashir nous a rapporté qu’il vint auprès du Prophète ﷺ, qui lui demanda : « Quel est ton nom ? » Il répondit : « Zahm. » Il dit : « Non, tu es Bashir. » Alors que je marchais avec le Prophète ﷺ, il me dit : « Ô fils d’al-Khasasiyya, de quoi te plains-tu donc aujourd’hui à l’égard d’Allah, alors que tu marches aux côtés du Messager d’Allah ﷺ ? » Je répondis : « Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi ! Je ne me plains de rien auprès d’Allah ; j’ai obtenu tout bien. » Il passa devant les tombes des polythéistes et dit : « Ceux-là ont manqué beaucoup de bien. » Puis il passa devant les tombes des musulmans et dit : « Ceux-là ont obtenu beaucoup de bien. » Soudain, un homme portant deux sandales de cuir marchait entre les tombes. Il dit : « Ô porteur des deux sandales, enlève-les ! » L’homme retira ses chaussures.