On attribue à un patient les actes qu’il avait l’habitude de faire lorsqu’il était en bonne santé Al-Adab Al-Mufrad 503
Texte arabe du hadith
وَعَنْ عَطَاءٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ: مَا مِنْ مَرَضٍ يُصِيبُنِي أَحَبَّ إِلَيَّ مِنَ الْحُمَّى، لأَنَّهَا تَدْخُلُ فِي كُلِّ عُضْوٍ مِنِّي، وَإِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ يُعْطِي كُلَّ عُضْوٍ قِسْطَهُ مِنَ الأَجْرِ.
Traduction
Abou Hurayrah a dit qu’il n’aimait pas plus une maladie que la fièvre parce qu’elle pénétrait chacun de ses membres. Et Allah accorde à chaque membre sa part de récompense.