حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ أَيُّوبَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا شَبَابَةُ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي الْمُغِيرَةُ بْنُ مُسْلِمٍ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ قَالَ‏:‏ دَخَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى أُمِّ السَّائِبِ، وَهِيَ تُزَفْزِفُ، فَقَالَ‏:‏ مَا لَكِ‏؟‏ قَالَتِ‏:‏ الْحُمَّى أَخْزَاهَا اللَّهُ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم‏:‏ مَهْ، لاَ تَسُبِّيهَا، فَإِنَّهَا تُذْهِبُ خَطَايَا الْمُؤْمِنِ، كَمَا يُذْهِبُ الْكِيرُ خَبَثَ الْحَدِيدِ‏.‏
Traduction

Jabir a déclaré : « Le Prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, a rendu visite à Umm as-Sa’ib alors qu’elle soupirait. Il demanda : « Qu’est-ce qui ne va pas chez toi ? » « La fièvre, » répondit-elle, « qu’Allah l’avilisse ! » Le Prophète (qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix) a dit : « Doucement ! Ne le maudissez pas. Il élimine les erreurs du croyant comme le soufflet enlève les scories de fer.