Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 128

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا بَشِيرُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنْ مُجَاهِدٍ قَالَ‏:‏ كُنْتُ عِنْدَ عَبْدِ اللهِ بْنِ عَمْرٍو، وَغُلاَمُهُ يَسْلُخُ شَاةً، فَقَالَ‏:‏ يَا غُلاَمُ، إِذَا فَرَغْتَ فَابْدَأْ بِجَارِنَا الْيَهُودِيِّ، فَقَالَ رَجُلٌ مِنَ الْقَوْمِ‏:‏ الْيَهُودِيُّ أَصْلَحَكَ اللَّهُ‏؟‏ قَالَ‏:‏ إِنِّي سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يُوصِي بِالْجَارِ، حَتَّى خَشِينَا أَوْ رُئِينَا أَنَّهُ سَيُوَرِّثُهُ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Abū Nuʿaym nous a rapporté : Bashīr ibn Sulaymān nous a rapporté, d’après Mujāhid, qui a dit : J’étais chez ʿAbd Allāh ibn ʿAmr, tandis que son serviteur dépouillait un mouton. Il lui dit : « Garçon, quand tu auras fini, commence par notre voisin juif. » Un homme parmi les gens présents dit : « Le Juif, que Dieu te guide ? » Il répondit : « J’ai entendu le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) recommander le voisin, au point que nous avons craint — ou pensé — qu’il lui attribuerait une part d’héritage. »