C’est de l’aversion que de mépriser un esclave Sahih al-Bukhari 2553

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏مَنْ أَعْتَقَ نَصِيبًا لَهُ مِنَ الْعَبْدِ، فَكَانَ لَهُ مِنَ الْمَالِ مَا يَبْلُغُ قِيمَتَهُ، يُقَوَّمُ عَلَيْهِ قِيمَةَ عَدْلٍ، وَأُعْتِقَ مِنْ مَالِهِ، وَإِلاَّ فَقَدْ عَتَقَ مِنْهُ ‏"
Traduction
Rapporté par Ibn 'Umar

Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si quelqu’un affranchit sa part d’un esclave commun (Abd), et qu’il a suffisamment d’argent pour libérer la partie restante du prix de l’esclave (estimé à juste titre), alors il doit libérer complètement l’esclave en payant le reste de son prix ; sinon, l’esclave est libéré partiellement. "