Sahih al-Bukhari
Sahih al-Bukhari 6978
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مَيْسَرَةَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ الشَّرِيدِ، عَنْ أَبِي رَافِعٍ، أَنَّ سَعْدًا، سَاوَمَهُ بَيْتًا بِأَرْبَعِمِائَةِ مِثْقَالٍ فَقَالَ لَوْلاَ أَنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " الْجَارُ أَحَقُّ بِصَقَبِهِ " . لَمَا أَعْطَيْتُكَ. وَقَالَ بَعْضُ النَّاسِ إِنِ اشْتَرَى نَصِيبَ دَارٍ، فَأَرَادَ أَنْ يُبْطِلَ الشُّفْعَةَ، وَهَبَ لاِبْنِهِ الصَّغِيرِ وَلاَ يَكُونُ عَلَيْهِ يَمِينٌ.
Muhammad ibn Yusuf nous a rapporté ; Sufyan nous a rapporté, d’après Ibrahim ibn Maysara, d’après Amr ibn al-Sharid, d’après Abu Rafiʿ : Saʿd lui proposa quatre cents mithqals pour sa maison. Il dit : « Si je n’avais entendu le Messager d’Allah — paix et bénédictions sur lui — dire : “Le voisin a davantage droit à ce qui lui est proche”, je ne te l’aurais pas cédée. » Certains ont dit : si quelqu’un achète une part d’une maison puis veut annuler le droit de préemption, il la donne à son jeune fils ; il n’a alors pas à prêter serment.